Inscrivez votre adresse de courriel pour recevoir par courriel des offres spéciales et du contenu exclusif d’Allstream Petites entreprises.

Courriel:

Politique sur la protection de la vie privée

ÊTES-VOUS PRÊT À FAIRE LES CHANGEMENTS QUI S’IMPOSENT POUR ASSURER LA RÉUSSITE DE VOTRE ENTREPRISE?

VOICI QUATRE SOCIÉTÉS QUI L’ONT FAIT ET QUI PROSPÈRENT.

Par Trevor Stafford, rédacteur indépendant de Toronto

« Rien n’échoue comme le succès » - K. Boulding

Ce dicton lapidaire de K. Boulding se voulait un avertissement, à savoir que vanité et arrogance sont souvent les seules leçons que nous retirons de notre succès. À l’instar d’Icare qui s’envole de manière inconsciente trop près du soleil, K. Boulding nous rappelle ici que l’euphorie d’une première victoire conduit souvent à une chute catastrophique.

Pour les propriétaires d’entreprise et les cadres, le piège auquel K. Boulding fait référence dans cette citation est tout aussi attrayant. En l’occurrence, des débuts prometteurs peuvent rendre une entreprise trop rigide et déterminée, un peu comme un cheval de trait avec des œillères.

Un tel comportement conduit à mettre l’accent sur le présent au détriment de l’avenir, c’est-à-dire sur les profits à court terme et les services non évolutifs, et il dénote une incapacité à adopter des idées ou des produits révolutionnaires à grande échelle.

Toutefois, les sociétés mentionnées ci-après ont su faire fructifier leur « grande idée » malgré des débuts couronnés de succès; elles ont adopté des idées et des produits qui n’avaient parfois rien à voir avec ce qu’elles avaient prévu au départ.

  1. Flickr (société canadienne), fondée en 1994 et vendue à Yahoo pour 35 millions de dollars en 1995.
    De nos jours omniprésent, le site de partage de photos qui regroupe la communauté des passionnés de photos n’a pas vu le jour sous sa forme actuelle. De 1991 à 1993, Flickr était plutôt un jeu de rôles en ligne (MMOG) intitulé Game Neverending.

    Les fondateurs ont remarqué que les outils et les fonctions de partage de photos intrajeu étaient très prisés par les utilisateurs. Ils ont donc rapidement mis sur pied un produit de partage de photos et la suite, tout le monde la connaît.

    « Lorsque nous avons lancé Flickr au départ, il s’agissait d’une simple interface de jeu intitulée Game Neverending, avec des photos au lieu d’objets de jeu. »

    http://www.adaptivepath.com/ideas/essays/archives/000519.php

  2. YouTube, fondée en 2005 et vendue à Google pour 1,65 milliard de dollars

    Avez-vous déjà entendu parler de « Tune In Hook Up »? Rassurez-vous, personne d’autre non plus, hormis peut-être les fondateurs de YouTube. Leur idée d’un service (en ligne) de rencontres par vidéo a reçu un certain appui, mais pas l’icône qu’ils ont créée dans son sillage – une icône qui domine le marché et révolutionne le monde.

  3. Wrigley (gommes à mâcher)

    L’une des plus célèbres au monde, cette société séculaire ne s’est pas lancée avec l’idée de remplir des bouches – à moins que ce ne fût pour les nettoyer avec du savon! Pour ce fabricant de levure chimique et de savon, la gomme à mâcher était plutôt un cadeau publicitaire visant à encourager les ventes. Pourtant, les clients de William Wrigley Jr (le fils) réclamaient leurs friandises. Il réorienta donc sa production pour satisfaire ces clients.

    La valeur du petit-fils de M. Wrigley est aujourd’hui estimée à1,8 milliard de dollars. Voilà de quoi mâcher pendant longtemps!

  4. Nintendo

    Aujourd’hui synonyme de jeux vidéo, Nintendo a connu de nombreuses métamorphoses en tant qu’entreprise. Ses débuts (née dans les années 1950 au Japon) en tant que société spécialisée dans la fabrication de cartes à jouer ont été largement couronnés de succès, mais une féroce concurrence sur le marché intérieur l’obligea à poursuivre dans la voie de l’innovation – l’entreprise se lance alors dans les jouets, les gadgets électroniques pour finalement se spécialiser dans les jeux vidéo qui ont fait sa renommée dans le monde entier.

C’est une bonne chose, car la vente de cartes à jouer Super Mario n’aurait probablement pas donné lieu à un empire d’une valeur d’un milliard de dollars.

Trevor Stafford, rédacteur indépendant de Toronto
Rédacteur publicitaire recyclé et technophile effréné de Toronto, Trevor Stafford publie maintenant un magazine en ligne destiné aux sociétés à forte croissance qui fabriquent des logiciels. On peut communiquer avec lui à l’adresse copywryter@gmail.com et suivre son parcours sur Twitter à l’adresse http://www.twitter.com/copywryter.